
Lancement du Dialogue national inclusif : Les opérateurs politiques José Kadima, Pascal Bitika Omana et Théo Kazadi saluent vivement le discours du chef de l’Etat Félix Tshisekedi.
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En République Démocratique du Congo, le discours à la nation prononcé par le président Félix Tshisekedi le 27 août 2026 pour lancer le Dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l'État continue de susciter des réactions positives au sein de l’Union sacrée de la nation, en général, et de la part des parlementaires, en particulier.
Au sein de l'Assemblée nationale, plusieurs élus et regroupements politiques majeurs ont immédiatement souligné cette initiative présidentielle. Il y a lieu de citer notamment José Kadima acteur politique, le sénateur Pascal Bitika Omana, du regroupement politique Alliance 2024 (A24) qui fait partie de l’Union sacrée de la nation soutenant le président Félix Tshisekedi. Élu de la province du Maniema, il occupe également le poste stratégique de questeur adjoint du Sénat
Regroupement politique AA/C que dirige de vice-ministre Théo Kazadi. L’on ne peut passer sous silence les regroupements A/A-UNC et A/VK 2018. Les députés nationaux membres de ces plateformes liées à Vital Kamerhe se sont réunis au Palais du Peuple pour réaffirmer leur soutien total à l’initiative du président de la République destinée à restaurer la paix et la sécurité sur le sol congolais. Ils appellent à une participation active pour s'attaquer aux causes profondes des crises du pays.
Ces députés ont qualifié la démarche d'historique et de souveraine, se réjouissant que le processus place la population congolaise au centre des discussions. Ils soutiennent également la décision de mener d'abord des consultations dans les 26 provinces avant la tenue des assises nationales à Kinshasa.
Les grandes lignes du discours présidentiel
Dans son allocution de près de 30 minutes, le chef de l'État Félix Tshisekedi a fixé les contours de ce forum national:
-Durée délimitée: L'ensemble du processus est strictement limité à une durée maximale de trois mois.
-Souveraineté nationale: Le président de la République a insisté sur le fait que ce dialogue doit se tenir au Congo et être géré par des Congolais, sans ingérence extérieure.
-Porte verrouillée aux groupes armés: Félix Tshisekedi a formellement exclu des discussions les acteurs qui continuent de combattre par les armes (notamment l'AFC/M23), refusant toute première aux agresseurs.
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