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INDIGNATION GENERALE : La Communauté Kasaïenne vivant au Katanga exige la suspension du journal Le Tonnerre par le CSAC pour propagande à la haine tribale contre Rock Luakamona

11 minutes ago
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Un fervent défenseur de la loi dans le Haut-Katanga et homme de confiance du Chef de l'État victime d'un pamphlet tribaliste_


C'est la consternation et la colère dans toutes les communes de Lubumbashi. La communauté Kasaïenne vivant au Katanga se dit très indignée des allégations diffamatoires publiées le 16 septembre 2026 par le journal Le Tonnerre à l'endroit de Monsieur Rock Luakamona.*


Pour les notables, associations de jeunes et de mamans Kasaïennes rencontrés à Kampemba, Kenya, Katuba et Ruashi, cette publication n'est pas une simple affaire de diffamation. C'est une propagande à la haine tribale.


"Rock Luakamona a rendu d'énormes services dans le Grand Katanga pour rendre justice aux peuples Katangais dans son ensemble, Kasaïens et Katangais confondus. Aujourd'hui on veut le salir parce qu'il est Kasaïen et proche du Président Tshisekedi. C'est inacceptable" déclare un notable Kasaïen du Haut-Katanga.


UN FER VENT DEFENSEUR DE LA LOI VICTIME DE SA LOYAUTÉ


Qui est vraiment Rock Luakamona ? Contrairement au pamphlet, il est bien connu au Parquet de Lubumbashi comme un *homme de confiance du Chef de l'État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo*, et un fervent défenseur de la loi dans le Haut-Katanga.


Son seul tort : avoir eu le courage de faire son travail dans l'affaire de spoliation immobilière qui oppose Raphaël Katebe Katoto à son frère Moïse Katumbi Chapwe (quartier industriel, commune Kampemba). Katebe porte plainte pour spoliation, faux en écriture et occupation frauduleuse.


Rock Luakamona a émis des mandats de comparution et a permis l'ouverture d'une instruction judiciaire par le Parquet près la Cour de Cassation sous RMP.V/220/PGCCAS/MMI/2025* mettant en cause Moïse Katumbi. Depuis, il est devenu la cible des réseaux sociaux proches de Moïse Katumbi et du M23.

Le Tonnerre à part les allégations du 16/09/2026 venait de récidiver en publiant une SECONDE ATTAQUE en la date du 19/09/2026. Ils persistent et ils s'enfoncent.


En titrant "tentative de politisation éhontée" et en s'attaquant encore SOLIMBIT et le Parquet du Haut-Katanga. disant que Rock Luakamona s'autoproclame "fidèle défenseur du régime Tshisekedi" chose qu'on lui attribue pour rester loyal et fidèle aux institutions de la République et ce haut magistrat dans l'exercice de son pouvoir a Lutter contre l'embrigadement de la justice aux différents courants politiques et circuits d'affaires qui ne cessent de chercher à manipuler les veridicts à leurs besoins, Rappelons que c'est à l'époque de Hyppolite kanambe kazembere alias Kabila que Moïse katumbi chapwe avait mis tout l'appareil judiciaire du katanga dans sa poche allant de la spoliation des biens immobiliers de son grand frère Katebe katoto en lui privant de droit de jouissance de ses concessions privés jusqu'à l'expropriation du fameux carré minier de kinsevere alors que celà appartenait à Mr Kabasele Mwamba célèbre inventeur de pousse-café d'heureuse mémoire . En bref c'est grâce aujourd'hui à Rock Luakamona que la justice dans le haut katanga refuse de manquer au devoir de neutralité.


La communauté Kasaïenne sans tergiverser demande à son avocat de saisir le CSAC pour protester contre la stigmatisation de Rock Luakamona dans l'existence d'une entreprise dont les sociétaires sont connus juridiquement.

Après avoir été dénoncé pour haine tribale, le journal s'est attaqué vertement tout en violant l'Article 369

C'est ce qui motive la demande de suspension du magazine le tonnerre et son éditeur pour propagande tribale contre Rock Luakamona, le récidiviste Tonnerre Magazine publie comme si cela ne suffisait pas un nouvel article diffamatoire intitulé "tentative-de-politisation-ehontee".

En indexant sans d'autres formes de procès sa cible, le tonnerre et son éditeur écrivent eux-mêmes que "des personnes haut placées au sein de la magistrature dans le Haut-Katanga commencent à s'agiter". C'est l'aveu qu'ils visent bien la Magistrature et Rock Luakamona.

ILS VIOLENT L'ARTICLE 369 UNE DEUXIÈME FOIS :

Ils n'ont toujours pas publié votre droit de réponse du 16/09 dans les 3 jours. C'est maintenant 2 infractions à 500 millions FC = 1 MILLIARD FC d'amende potentielle.


ILS MENTENT SUR LA NEUTRALITÉ :

Le devoir de neutralité du magistrat n'interdit pas d'être loyal à la République et au Chef de l'État, garant des institutions. Être fidèle défenseur du régime Tshisekedi, c'est défendre l'État de droit, pas un parti. Le Tonnerre, lui, est très proche du M23 selon nos sources - qui politise vraiment ?


ILS SE CONTREDISENT :

Ils disent n'avoir "indexé aucune autorité" mais ils demandent au Procureur Général Mvonde d'enquêter sur SOLIMBIT / SPECIAL ACTIVITY, Mining KICO SA à Kipushi, et sur la DG par procuration. C'est bien une indexation.


La question qui fâche est malgré la bonne fois de respecter la profession journalistique,

pourquoi Le Tonnerre ne veut il pas publié l'acte authentique de création d'entreprise au lieu de tant d'acharnement sur un individu non mentionné dans le conseil d'administration de SOLIMBIT SECURITE et SPECIAL ACTIVITY ? dont les partenaires siègent librement dans les réunions de conseils d'administration aux côtés de la dame laquelle on attribue par procuration la propriétaire de l'établissement ?

Pourquoi les flux Rawbank Rwanda-Goma les dérangent-ils quand on demande une enquête ?

En conclusion

ce journal est en récidive. Il a été saisi pour haine tribale le 16/09, il récidive le 19/09 en s'attaquant à la magistrature. C'est une entreprise de déstabilisation du Haut-magistrat pour avoir respecté tout le long de sa carrière professionnelle passer à Lubumbashi les consignes des institutions de la République pour une justice indépendantes au service de la nation.

La communauté Kasaïenne vivant au katanga demande au CSAC par l'entremise de son avocat maître Alain la SUSPENSION IMMÉDIATE ET DÉFINITIVE de Le Tonnerre Magazine.

*LA DEMANDE FORMELLE AU CSAC : SUSPENSION IMMEDIATE*


Face à cette dérive, la communauté Kasaïenne vivant au Katanga exige :


*1. Au CSAC (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication) : la suspension immédiate du journal Le Tonnerre et de son Directeur de publication* pour violation grave de l'éthique journalistique et propagande à la haine tribale, conformément à la Loi sur la Presse n°23/009.


*2. Au Procureur Général près la Cour de Cassation :* l'ouverture d'une information judiciaire pour fausses nouvelles et harcèlement tribal.


La lettre ouverte attribuée à Salumu Biamungu (Niangwe 581, Kampemba) évoquant un prétendu système "Solimbit Security SARL / Special Activity" avec flux Rwanda-Goma-Rawbank et Tractafrica, avec mise en scène d'un militaire FARDC "béret rouge", est un tract de basse facture sans aucune preuve bancaire.


*TROIS INFRACTIONS PENALES CARACTERISEES*


L'avocat de la famille Rock Luakamona est formel :


> _"C'est une infraction numérique caractérisée. Elle instrumentalise le nom du Président, du Procureur Général et d'un serviteur loyal de l'État pour régler des comptes privés. Nous demandons le retrait sous 72h, faute de quoi plainte sera déposée au Parquet de Lubumbashi."_


Article 360 Code du Numérique (Ord. 23/010) :

Fausse information = 1 à 6 mois + 500.000 à 1.000.000 FC

Article 358 : Harcèlement électronique et incitation à la haine tribale = 2 ans + 10.000.000 FC

Article 369 : VIOLATION DU DROIT DE REPONSE :

Obligation d'insérer la réponse dans les 3 jours, à défaut amende de 2 à 500 millions FC

- Articles 123 et 124 Loi Presse 23/009 : Fausses nouvelles contre magistrat et agent de l'autorité publique.


S'attaquer à Rock Luakamona parce qu'il est Kasaïen et qu'il défend le Président au Katanga, c'est s'attaquer à toute la communauté Kasaïenne et à la vision du Chef de l'État pour le vivre-ensemble. Le CSAC doit agir"* conclut la communauté.


Au fait la communauté Kasaïenne déplore toujours et condamne les insultes préfèrer à longueur des journées par une certaine presse envers certaines personnalités politiques , hauts fonctionnaires de l'état ainsi que certains officiers de notre pays œuvrant patrotiquement au service de la mère patrie dans le grand katanga en général sous le régime Tshisekedi sous le label de la liberté de la presse, et pourtant tous les professionnels des médias congolais d'investigations indépendantes constatent avec amertume l'expression de l'activisme militantisme qui exacerber les tensions entre communautés en toute violation des moeurs et l'art d'informer dans cette partie de la République.

Or partout au monde, la liberté de la presse n’a jamais un chèque en blanc commettre des délits de presse en toute impunité . Voilà pourquoi on conseille aux chevaliers de la plume et du micro d’être responsable et de s'assumer de leurs publications et diffusion .

Le respect du code d'éthique et la déontologie doit être de rigueur pour toute rédaction, pour ne pas heurter certaines sensibilités socioculturelles et milieu politique, le journaliste devrait atténuer la gravité de certaines réalités dans son rendu en mettant en avant plan le principe sacro-saint de l’autocensure.


Aujourd’hui, ce récidivisme du magazine le tonnerre s'apparente clairement à une guerre ouverte contre toute la communauté Kasaïenne vivant au katanga.



Andrè MPUILA MAMBO KADIA BILUMBU

 
 
 

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