La journée mondiale des hépatites virales B et C célébrée ce mardi 28 juillet

Date 28/07/2020 Par A.CD/RSI

La Fédération congolaise de football association (Fécofa) et les clubs de la Ligue 1 et 2 ont été en réunion pour fixer la date de la reprise des championnats après la levée de l’état d’urgence sanitaire par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi. L’heure est à la reprise.


La journée mondiale des Hépatites Virales B et C a été célébrée ce mardi 28 juillet au sein de l'Institut National Pilote d'Enseignement des Sciences de Santé (INPESS) à Kinshasa. Une conférence axée sur le thème : "les hépatites virales à l'ère de la Covid-19", a été organisée à cette occasion. Plusieurs experts ont pris part à cette manifestation qui avait comme optique de mobiliser la RDC afin qu'elle prenne des dispositions efficaces de lutte contre l'hépatite en élaborant un plan d'action.


Alors que la République démocratique du Congo (RDC) compte éradiquer l'hépatite d'ici l'horizon 2030, le Docteur Charles Mbendi, hépatogo-gastro entérologue, se dit sceptique.


"Ça sera difficile pour la RDC d'éradiquer l'hépatite d'ici 2030 parce que nous affichons un grand retard dans la riposte par rapport à d'autres pays. C'est pour cela qu'au niveau du plan national, qui est en finalisation, nous avons donné des objectifs assez modestes. 30% de réduction de l'incidence, 50 % de réduction de la mortalité, c'est difficile d'atteindre 90% comme le veut l'OMS. Sauf si les partenaires s'impliquent", dit-il.


Pour sa part, Pascal Tshamala, coordonateur de la plateforme "santé et bien-être" explique l'importance du thème choisi et décrit les objectifs assignés pour l'atténuation de cette maladie.


"On a choisi ce thème parce que la COVID-19 a fait perdre aux gens l'existence des autres maladies. On s'est dit qu'il faut rappeler aux gens les dangers des hépatites dans une période où tout le monde parle de la COVID-19. On veut faire une zone de santé des hépatites qui va s'occuper de la sensibilisation, des dépistages, et de la prise en charge. À chaque niveau il y aura des charges. Ce sont les réseaux communautaires qui vont s'occuper de la sensibilisation des maladies négligées pour permettre aux gens de faire des dépistages", a-t-il expliqué.


Un dépistage volontaire en hépatite virale B et C a été organisée à la fin de la conférence.


Pour rappel, de manière globale, l'enquête réalisée par le gouvernement affiche une prévalence de 3,3% pour l'hépatite B et qui se répartie presque dans tout le pays et 0,9 pour l'hépatite C. Les provinces les plus touchées sont : Sud-Ubangi, Lomami, Tanganyika et Kasaï-oriental.


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